Unir les forces - L'ACBF et l'ABF ont signé un protocole d'accord

Apprentissage en ligne, Formations, Projets du MGF, Événements et coopération

Le protocole d'accord entre l'ACBF et l'ABF a été signé à Accra. Peu après la signature, de gauche à droite : Edem Messa-Gavo, expert en suivi et évaluation de l'ACBF ; Mbacke Niang, directeur des programmes et de l'impact de l'ACBF ; Magnus Schmid, chef de projet de l'ABF et Erick Sile, chef d'équipe de l'ABF pour le Ghana.

Unir les forces - L'ACBF et l'ABF ont signé un protocole d'accord

13 décembre, Accra Ghana. La Fondation pour le renforcement des capacités en Afrique (ACBF) et le projet Agribusiness Facility for Africa (ABF) de la GIZ ont signé un protocole d'accord dans les locaux de l'ACBF à Accra. L'ACBF est l'agence spécialisée de l'Union africaine pour le développement des capacités. L'ABF soutient les petits agriculteurs et les entrepreneurs dans la création de micro-entreprises au nom de l'Union européenne et du gouvernement fédéral allemand.  

Depuis 1991, l'ACBF a dirigé et coordonné des programmes de développement des capacités d'une valeur de 790 millions d'euros dans 48 pays et 8 communautés économiques régionales (CER) en Afrique. Elle a acquis l'expérience nécessaire qui fait d'elle l'institution de référence en matière d'expertise et de ressources humaines. L'ACBF facilite la mise en œuvre en temps voulu des programmes de développement nationaux et continentaux.  
En tant qu'agence de l'Union africaine, après plus de 31 ans de travail solide, la fondation est la mieux placée pour conseiller et soutenir les pays africains, les communautés économiques régionales et les institutions sur les mesures décisives à prendre pour développer les compétences pratiques requises de toute urgence pour la transformation économique du continent. L'Afrique a besoin d'une meilleure gouvernance pour réaliser son ambition de transformation, mais elle ne peut y parvenir qu'en comblant l'énorme déficit de compétences dont souffre le continent dans des domaines tels que l'ingénierie et en portant sa productivité agricole aux niveaux requis. Le continent africain a besoin de 1,6 million de chercheurs et de scientifiques agricoles supplémentaires. Ce ne sont là que quelques-uns des besoins criants mis en évidence dans les récents rapports de l'ACBF.  

Le protocole d'accord vise à renforcer la coopération dans les domaines suivants :  

  • Renforcement des capacités - Exécution et fourniture conjointe d'un apprentissage en ligne, d'un apprentissage mixte et d'une formation en face à face sur l'agrobusiness intelligente face au climat.  
  • Fonds Compétitif de Contrepartie (MGF) - Promotion, identification et sélection conjointes de propositions compétitives et innovantes dans le cadre du MGF.  
  • Échange Sud-Sud - Les expériences et les réalisations sont documentées et diffusées auprès des partenaires à des fins d'apprentissage, de coopération Sud-Sud, de transposition à plus grande échelle et d'institutionnalisation des meilleures pratiques, et de soutien à des politiques fondées sur des données probantes. Les formats d'échange peuvent inclure, sans s'y limiter, des conférences, des discussions d'experts, des visites d'échange et d'autres événements en ligne ou hors ligne pour améliorer la mise en réseau et la gestion des connaissances. L'ACBF soutiendra également l'ABF dans la mise en place de l'association des maîtres formateurs FBS.

    Un atelier est prévu en février 2024 pour élaborer un plan de travail commun pour la collaboration.

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